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Louis Pesson est né à Amiens (Somme) en 1924 mais il a en fait vécu à Moulins (Allier) .
Il raconte son arrestation à Moulins en 1944 après quelques actions dans la clandestinité , sa condamnation à mort puis ses transferts aux prisons de Nevers et du «cherche midi» à Paris, sa déportation dans les camps de la mort du Struthof (matricule 12214) et de Dachau (matricule 101614) puis sa libération par les soldats américains en 1945.
Il évoque les conditions insupportables de sa détention dans ces deux camps alors qu’il n’était âgé que de 20 ans et relate la période se situant entre l’arrivée des américains au camp de Dachau-Allach et son acheminement vers la France via la Suisse sous la bannière de la croix rouge internationale.
Format 13 x 21 cm
152 pages avec 8 pages de photographies en noir et blanc
Broché
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Frédéric Kirschleger est considéré à juste titre comme le plus grand botaniste alsacien du XIXème siècle, mais il n’était pas seulement un savant à la notoriété internationale et un éminent spécialiste dans son domaine, reconnu par ses pairs ; il était aussi un héritier des encyclopédistes du XVIIIème siècle, animé par une curiosité sans limites, une grande soif de culture, et une ouverture d’esprit remarquable.
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Voilà un livre qui prend l’Alsace comme prétexte pour parler de démocratie et de modernité.
Plus de modernité pour plus d’Alsace, plus d’Alsace pour plus de démocratie ? |
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9Née en 1916 l’auteur raconte sa jeunesse alsacienne, ses années d’enseignement jusqu’en 1968, mais aussi ses voyages à travers l’Europe, sa rencontre avec Jo, footballeur de renom, etc...
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L’itinéraire d’un prêtre alsacien, écrivain français de langue allemande. Après une biographie, l’auteur étudie l’oeuvre philosophique de Karl Pfleger, presque inconnue en France mais largement diffusée en Allemagne, Italie, Japon, etc..
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Après avoir fait paraître en 2004 : “pour toi, peintre amateur” et “Fabulettes” nous avons le plaisir de continuer notre promenade dans le monde du peintre Jacques Petit.
Entièrement en couleurs, illustré par l’auteur.
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Extraordinaire cette découverte du passé, si présent, avec les photographies de Jean-Pierre Vesper, photo-journaliste au Rhin-Français puis au journal L’Alsace. Il est vrai qu’il a immortalisé, de 1950 à 1970, tous les événements du plus petit au plus grand.
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La rédaction de ces poèmes en Alsacien, en allemand ou en français s’échelonnent entre 1990 et 2000. Ils font suite aux poèmes publiés dans les précédents receuils.
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À travers de vieux carnets l’auteur se souvient de sa mère, Janina Poplawska, dernière heritière d’une lignée de la vielle noblesse Polonaise et de son père, Alfred Hermann, fils de la bonne bourgeoisie Alsacienne que la guerre 14-18 a mené jusqu’en Lituanie où sa vie a basculé.
Elle va à la rencontre de son propre destin de petite fille de la noblesse plongée dans le chaos de la dictature bolchevique.
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Le couloir d’un hôpital désert et silencieux, un soir d’août. Au fond à droite, dans un coin, ma compagne, Nicole, couchée sur un brancard, sans perfusion ni trace apparente de soins.
Je m’approche et lui parle mais je ne comprends pas ce qu’elle essaie de me dire, des propos désordonnés et inintelligibles. Alors mon cœur bondit dans ma poitrine…
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